Mishnah
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אַף הַנָּשִׁים שֶׁאֵינָן נֶאֱמָנוֹת לוֹמַר מֵת בַּעְלָהּ, נֶאֱמָנוֹת לְהָבִיא אֶת גִּטָּהּ, חֲמוֹתָהּ וּבַת חֲמוֹתָהּ וְצָרָתָהּ וִיבִמְתָּהּ וּבַת בַּעְלָהּ. מַה בֵּין גֵּט לְמִיתָה, שֶׁהַכְּתָב מוֹכִיחַ. הָאִשָּׁה עַצְמָהּ מְבִיאָה אֶת גִּטָּהּ, וּבִלְבַד שֶׁהִיא צְרִיכָה לוֹמַר, בְּפָנַי נִכְתַּב וּבְפָנַי נֶחְתָּם:

On pense que même les femmes qui ne disent pas que son mari est décédé l'ont amenée: sa belle-mère, la fille de sa belle-mère, sa co-épouse, sa yevamah et la fille de son mari. [On ne pense pas qu'ils disent que son mari est mort, car ils la détestent et désirent sa perte.] Quelle est la différence entre un get et la mort (dans le cas ci-dessus)? (Dans le get) l'écriture est l'indicateur. La femme elle-même est autorisée à lui apporter un get, tant qu'elle dit: «Avant moi, c'était écrit et avant moi, c'était signé». [Ceci, seulement si le mari a stipulé avec elle quand il lui a donné le get qu'elle ne doit divorcer que dans un certain beth-din et qu'elle dit: «Avant moi, c'était écrit, et avant moi c'était signé. Beth-din le lui prit après avoir dit cela, et ils désignèrent un messager pour le lui rendre. Mais une femme qui apporte un get où qu'elle soit est divorcée, même si le get n'est pas validé par ses signataires, et elle n'a pas besoin de dire: «Avant moi, c'était écrit, et avant moi, c'était signé.»]

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